Archives de Catégorie: Chroniques

L’Origine du Monde est pornographique

Cliquez sur l'image pour une version en plus haute résolution.

L‘Origine du Monde est un tableau du peintre Gustave Courbet, qui aurait été commandé en 1866 par un diplomate turc qui aimait les tableaux érotiques. Il s’agit d’une œuvre d’art magnifique je trouve, d’un érotisme puissant et dont le titre lui va assez bien.

Malgré tout, il n’en s’agit pas moins de pornographie. De la pornographie la plus pure, la plus excitante, la plus parfaite. Je m’explique.

Ce qui nous sépare ici est le sens que l’on donne au mot pornographie. Pornografie, was is es ? Le sens que l’on donne à la pornographie d’aujourd’hui n’est pas le même qu’on a pu lui donner par le passé. Aujourd’hui, on pense au gonzo, aux filles et aux mecs se prenant du foutre par tous les orifices. L’image d’une jeune femme en sous-vêtement est à peine considérée comme érotique.

Mais la pornographie ça n’est pas ça. La pornographie c’est la représentation de l’obscène, de ce qui choque. Le terme, de part son étymologie (πόρνη, prostituée; γράφω, qu’on traduit ici par représenter), est explicite sur sa connotation sexuelle. La pornographie, c’est la représentation du sexe. Mais elle ne s’applique pas qu’aux images, ou aux écrits: on a accusé en leurs temps les Beatles ou encore Elvis Presley de faire de la pornography. Et en toute sincérité, il suffit de lire leurs textes pour comprendre que le terme était justifié. Le déhanché d’Elvis Presley est lui aussi très érotique.

La pornograhie c’est donc la représentation du sexe de façon obscène. Mais qu’est-ce que l’obscénité, sinon une notion subjective ? La définition de la pornographie étant basée sur une notion subjective, on ne peut donc que se résigner, pour la définir objectivement, à la définir que comme la représentation du sexe, de la sexualité. Point. Il n’y a pas une sort d’échelle de représentation de la sexualité allant du neutre à l’érotisme et à la pornographie.

Le film rose du dimanche soir sûr M6 était pornographique. Pas du porno hard core, mais de la pornogaphie. Il y a de la belle pornogaphie, il y a de l’art pornographique, et puis il y a de la baise mécanique, du gonzo crade. Tout cela est pornographique.

On peut choisir de ne voir dans l’Origine du Monde qu’une chatte, poilue, une représentation sale et dégradante du sexe féminin et l’appeler pornographie en lui donnant le sens qu’on donne aujourd’hui à ce mot.

On peut au contraire y voir la beauté d’un con, la puissance érotique et subversive de la représentation du sexe féminin associé au nom du tableau: l’Origine du Monde. Et ce tableau mérite alors encore plus d’être qualifié de pornographique. Comme Presley en son temps. Comme Baudelaire et Apollinaire avant lui. Comme Sade encore avant.

Publicités

Je met un string, je me peins en bleu, et je me casse sur Pandora

Mais en fait, non.

J’ai (enfin) vu Avatar de Cameron (en 2D). Et bof. C’est un blockbuster sympa, mais un blockbuster quand même, ce dont je ne suis pas fana. Mes reflexions sur ce film donc.

Il y a quelques répliques sympas. J’aime particulièrement quand la nana dans son hélico en peintures de guerres balance deux ou trois coups de minigun et marmonne «I’m not the only one who’s got a gun, bitch» ou quand le méchant colonel dit «Time to wake up !». Mais sinon, c’est effectivement, comme j’avais pu le lire sur internet, très similaire à Pocahontas. Bon, en même temps, j’avais vu l’image bien avant le film donc peut être je suis biaisé.

Par contre, j’ai bien kiffé les hélicos, qui ressemblent quand même drôlement à des Apaches (pour les hélicos de combat) ou à des Black Hawks (pour les transports légers. Voulu, pas voulu ? En tout cas m’est avis que s’il y a eu maquette à l’échelle 1:1, ces modèles réels ont servi pour la conception. Sinon, il y a les gros dumpers, et là, j’ai relevé une belle incohérence: ils ont un train moteur de deux essieux à l’arrière et un train directeur(/moteur ?) d’un seul essieu à l’avant. Et ça c’est des conneries par contre: pour une maniabilité et une stabilité portées à  leur maximum, ces véhicules ont seulement quatre essieux dans la vraie vie, parce que six essieux, ça fait un trop grand empattement.

M’enfin, je reviens sur les hélicos, pendant tout le film, je me suis demandé si cette configuration est viable aéronautiquement parlant. Pour rappel: deux rotors contrarotatifs sur chaque flanc, placé en V léger, avec un aileron arrière en V (ça, c’est bon, parce que ça minimise les commandes de vol, même si ça rend le pilotage plus ardu). Y a pas un ingénieur pour nous calculer ça les mecs ?


Les suisses aussi ont la pêche (parfois)

Encore une chronique (miârdidjû ! Il n’y a plus que ça ici ou quoi ?), ce qui me permet d’étrenner mon nouveau bic (ouééé !) vu que comme souvent, je l’écris d’abord hors-ligne sur du papier.

Y a un mois ou deux, l’ami Antoine (pas moi, un autre) que vous connaissez mieux sous le pseudonyme de khazou, me faisait découvrir ce groupe suisse avec leur dernier album: Everything Remains As It Never Was.

Comme toujours avec l’ami khazou, je me suis méfié de la bête. Il faut dire que mon ancien camarade d’internat a des goûts bien plus extrêmes que les miens. Il a beau avoir été un de mes initiateurs au genre, je ne suis pas aussi porté que lui sur les machins nordiques (ou d’ailleurs, la preuve) avec des gens qui bouffent leur micro en grognant dedans. Parlez moi Iron Maiden, Slayer, Metallica, Motörhead et j’aurais déjà beaucoup moins de mal à suivre: je suis définitivement plus hardos que métalleux. Mais l’ami khazou connaît mes goûts et cela, il le sait, ce qui fait que je n’ai pas été déçu.

Everything Remains As It Never Was du groupe Eluveitie est une perle dans ma collection de mp3, CD’s et vinyles étiquetés « metal ». La double pédale ambiante n’est pas trop lourde. Les guitares sont correctes. Pas exceptionnelles pour un album de métal, elles ont cependant un jeu intéressant, avec quelques solos, mais aucune branlette, ce que je déteste. La basse, s’il y en a une, est noyée sous les powerchords ses camarades à six cordes. Du côté électrique, c’est donc correct, sans plus: j’ai certes entendu mieux, mais j’ai aussi entendu bien pire alors ça va.

Ce qui donne une dimension bien plus intéressante à l’ensemble, ce sont les instruments folks. Ils sont suffisamment présent pour jouer un rôle de premier plan et ainsi justifier leur utilisation, mais en même temps assez en retrait derrière les guitares pour leur laisser la main quand c’est nécessaire. L’ensemble reste résolument supportable pour un non-métalleux (testé sur une amie)

Un autre équilibre, aussi très bien atteint, est celui entre les voix grognées et les voix chantées. Les premières sont elles aussi en retrait derrière les guitares, à nouveau assez en retrait pour ne pas choquer les réfractaires comme je l’ai longtemps été (et le suis encore un peu). Les voix chantées, elles sont drôlement mises en valeur par leur hauteur: ben oui, c’est une voix féminine; ainsi que par quelques effets électroniques calés par ci par là. Leurs jeux de question-réponse pourraient être plus poussés mais l’ensemble est très agréable à l’oreille et ne pas l’essayer serait une erreur.

L’album dans son ensemble n’est sans doute pas ce que le genre mieux à nous offrir, il n’est ni ce qu’on peut trouver de plus hard, extrême, ni le mieux construit musicalement parlant, mais il reste un pièce très agréable à écouter. En vérifiant mon profil Last.FM, je me suis rendu compte que j’avais écouté l’album plus d’une dizaine de fois depuis deux mois, ce qui est considérable pour moi. En écoutant Everything Remains As It Never Was (et en l’écoutant vraiment), il ne faut pas beaucoup d’imagination pour partir dans un monde médiéval fantastique, peuplé de méchantes sorcières, de gentils druides barbus et de guerriers maniant hache double et portant fourrures en tous genres.

Il ravira, je pense, aussi bien des métalleux pur jus, sortes de grosses brutes barbues et chevelues, que des gens plus modérés, voire même pas métalleux du tout.

Voici mes pistes préférées dans l’ordre où elles apparaissent:

1. Otherworld

L’intro de l’album, parlée, par la chanteuse, avec un fond de cornemuse, de violons et de flûtes. C’est l’étape indispensable du voyage vers l’autre monde dont je parlais plus haut

2. Everything Remains (As It Never Was)

La piste titre. Elle conserve grosso merdo le même thème que l’intro, à ceci près que les voix grognées et les instruments électriques entrent dans la danse et que le rythme est plus costaud.

4. Nil

Cette piste est assez légère dans le thème (comprendre « rafraîchissante ») grâce à la flute, haute et rapide, et je lui reprocherais éventuellement l’absence de voix chantées qui s’allieraient bien à cette légèreté. Mais les voix grognées forment un petit oxymore assez sympathique.

5. The Essence of Ashes

Sur celle là, le jeu de question réponse entre les voix et les guitares est délicieux, et l’ensemble a une allure de marche martiale, ou de battle cry qui colle assez bien à l’univers de l’album.

6. Isara

C’est un petit interlude instrumental, qui introduit la chanson suivante, Kingdome Come Undone, qui reprendra le même thème musical. C’est un monument de légèreté au milieu de l’ensemble, qui rafraichit l’atmosphère avant de passer à la suite. La guitare et la batterie sont discrètes au possible, laissant toute la place à la flute.

8. Quoth The Raven

La présence de la voix chantée est délicieuse, surtout qu’elle est doublée le plus souvent de voix grognées, plutôt qu’un habituel jeu de réponses. Le thème est intéressant, assez sombre, et la petite pause parlée au milieu du morceau a fait peur à mon fangin \o/

11. Sempiternal Embers

Une introduction joyeuse, folk, presque dansante, rejointe rapidement par la double pédale et l’huile de machine de la guitare. Une petite pause folk, et le départ de la voix grognée qui grogne ! Curieusement, l’ensemble est dansant, et on a presque envie de former une grande farandole de brutes barbues autour d’un feu de joie géant (dans lequel on aura préalablement placé un ou deux animaux vivants, pour le fun du sacrifice, non, je ne suis pas une brute, je l’ai déjà dit)

13. The Liminal Passage

C’est l’outro de l’album, d’abord calme et mélancolique, comme pour te rappeler que l’album est fini, est qui s’excite un peu, pour te rappeler qu’il y en aura un suivant, et qu’en attendant, laisse ton imagination faire le travail si tu veux voyager dans le temps et l’espace.


Ministère des Affaires Populaires – Debout Là D’dans !

En fouillant dans des vieux papiers, je viens de retrouver une chronique, initialement destinée au chapitre 3, que j’avais rédigée à la main pendant l’été 2008, alors que je travaillais dans une maison de retraite en Corrèze et que je n’avais rien pour me distraire que des CDs, des vinyles et la campagne à fendre du soir au matin pendant mes jours de congés. Je vous la livre telle quelle, sans en changer une virgule.

On ouvre l’enveloppe qui vient de chez Am****.com (toi, moi, on sait de quoi il s’agit, mais je floute, comme ça, pour craner). Le contenu glisse: des stickers, des flyers, une facture et deux disques, dont celui qui nous intéresse: Debout Là D’dans par le Ministère des Affaires Populaires, un bon groupe de Hip-Hop qui vient de Lille-Roubaix-Tourcoing et signé chez Pias (très bon label, je vous recommande les artistes qui viennent de chez eux, notamment, mais sans s’y limiter, Tom Waits). Un logo de type Parental Advisory Explicit Lyrics mais en fait MAP, Méfi Teu, Ch’ti Lyrics. Bon artwork sur la pochette donc. J’ouvre la boite, glisse le disque dans le lecteur et on passe à la chronique proprement dite.

Le disque s’ouvre sur Il Était Une Fois, introduction parlée, présentation sur fond d’auto dérision. S’enchaîne alors Balle Populaire, présentation rapée sur l’air d’accordéon et de violon caractéristique du groupe. Faut que ça bouge, le MAP s’engage et le crie haut et fort. Fin du morceau. Arrive Lillot, que je verrais bien en hymne officieux, non pas de la ville de Lille, mais des Lillois et des Nordistes en général. Pas mal de critiques sur la ville, ceux qui la dirigent et ceux qui l’habitent, mais comme ils le chantent « finalement, qu’est-ce qu’on est bien à s’barraque ». Ensuite, suit Debout Là D’dans, éponyme, qui constitue avec les deux précédentes un des trois grands titres du crew (pas les meilleurs de l’album cependant). Retour en arrière, avant ce mois de mai 2007: ça sent l’anti-sarkozysme à plein nez et c’est rafraichissant. On quitte la rage pour l’histoire. Manich Mena (je ne suis pas d’ici), histoire de celui qui n’a jamais vu le bled mais n’est pas complètement français non plus. L’histoire d’un arbre sans racines. Après ça, arrive Nos Affaires, le premier titre avec un guest. UNE guest en fait: la chanteuse Samyra. Une ode à ceux qui vivent sans écouter les langues de vipère. Clap de fin, morceau suivant: Avancer, avancer au mépris des obstacles et des batons dans les roues. Bien joué man ! Ensuite, Torture Academy, un prélude parlé au morceau suivant: Donnez Nous, qui expose le mépris des médias racoleurs, des grandes majors qui nous sortent la même soupe depuis 20 ans, ou encore de la malbouffe et de son poulet aux hormones. Après ça arrive En haut de l’Affiche, l’histoire d’un gars qui a des aspirations un peu hautes et des désillusions violentes, mais qui jamais ne s’arrête et continue de persévérer. Il y ensuite Bagdad By Night, un petit interlude musical. L’accordéon, rejoint par le violon, se lâche, sur une sobre mélopée aux consonances mi-tziganes, mi-orientales avant de laisser la place au bruits des armes. Parfaite introduction à Shéhérazade. Ce morceau là, est une version moderne et pessimiste de l’histoire de la belle Shéhérazade qui conta, mille et une nuits durant, autant d’histoire pour retarder le moment de sa mise à mort. Le morceau suivant est un autre featuring, avec Axiom, un rappeur qui a sa petite célébrité dans l’agglomération lilloise mais que je ne suis pas particulièrement. Il s’appelle Je Ne Suis Pas Un Numéro et tout est dans le titre. On arrive à la fin de l’album, tout doucement. Le morceau suivant s’intitule Elle Est Belle La France et dresse un constat assez pessimiste de notre république, de son histoire et de son héritage. Vient ensuite Fallait Pas Nous Inviter, le classique morceau ego-trip très très chouette. L’album se termine donc sur Si C’Était Le Dernier, parce que jamais deux sans trois (je parle des featurings là, en l’occurrence avec Leone).

Bon, on a revu l’album dans son intégralité, un album rafraichissant et perturbant en même temps, dont la moindre rime est lourde de l’engagement et du message qu’elle porte. Le groupe est assez atypique dans le genre hip-hop pour les instruments qu’il utilise: violon et accordéon, qui collent assez bien à l’identité lilloise revendiquée. Si je devais choisir trois pistes (et seulement trois), je pense que ce serait Debout La D’dans, Manich Mena et pour finir, Sheherazade.

C’était Tonio…ReinezHerz qui reprend la plume jusqu’au prochain guest, en direct des Considérations Sans Importances, en bits et en pixels dans ton lecteur de flux RSS


Une grosse baffe métallique venue du Grand Nord !

Bonjour à tous,

Tout d’abord, je remercie Tonio de me laisser un peu la plume pour vous présenter cet album de Folk Metal suédois qui m’a particulièrement démonté le crâne en ce début d’année. Je veux parler de Nattväsen, du groupe Månegarm. Je tiens tout de suite à préciser, il se peut qu’il ne soit pas tellement accessible aux non-amateurs de metal, les Vikings de Månegarm ne faisant pas spécialement dans la fine dentelle (et je crois que je viens de faire la litote du siècle).


Parlons d’abord de l’album en général. À l’instar des autres opus du groupe, il est intégralement chanté en suédois, ce qui à mon avis lui apporte beaucoup sur son côté folk. La production est particulièrement soignée, comme sur l’album précédent, Vargstenen. Le chant, tant death que clair, est digne des grands groupes de pagan et de death metal, les guitares sont très efficaces, la basse et la batterie puissantes, et le violon… Mon dieu (celui que vous voulez, je ne suis pas regardant questions religions, quoi qu’en écoutant cet album, je me tourne naturellement vers le paganisme nordique), ce violon ajoute à l’album une dimension supérieure. Reléguant souvent les guitares à la simple rythmique, le violoniste de Månegarm est ici à son avantage, tournant les morceaux les plus « metal » en chants Vikings des plus réussis.

L’album évoque la nuit dans son intégralité, en commençant par Mina Fäders Hall, à savoir « La Demeure de mon Père », évolue parmi les ombres et se termine par l’Aube de Delling, en passant par tous les aspects de la nuit scandinave, qui peut durer très longtemps en hiver.

Si j’abordais maintenant quelques morceaux qui m’ont particulièrement touchés, je dirais, en allant de manière décroissante vers le top du top, best of the best…

#3 : Nattsjäl, Dromsjäl (N°2)
Dès le début, on se trouve dans le bain, avec une mélodie de violon qui nous donne un tempo frénétique qui ne va pas discontinuer jusqu’à la fin de la chanson. Celle-ci se veut dynamique, rapide et joyeuse. À ne pas écouter en voiture si on tient à son permis… elle donne un poids phénoménal au pied droit…

#2 : Delling (N°9)
Månegarm a une tradition de morceaux acoustiques dans les derniers albums (Den Gamle Talar dans Vargstenen, l’EP Urminnes Havd dans son intégralité, …). Delling, qui signifie Aube en suédois, clôt l’album en douceur, d’une manière que l’on attendrait pas à l’écoute des morceaux précédents. Un morceau particulièrement agréable, relaxant, pour se réveiller en douceur après un voyage parmi les ombres de la nuit.

#1 : Nattväsen (N°8)
S’il y a une chanson que j’ai écoutée plus que les autres, c’est bien celle-là. La chanson titre de l’album réunit toutes les caractéristiques que j’apprécie dans un morceau de Folk Metal. Une mélodie puissante, des instruments folk présents et bien intégrés (et Thor sait si c’est le cas pour le violon), et un chant épique. Cette chanson est un vibrant hymne aux créatures de la nuit, un grand moment d’émotion et de vénération pour ces créatures qui évoluent dans les ombres, et que les Hommes ne peuvent voir qu’à la lueur de leurs torches. C’est une des rares chansons qui me donnent des frissons, et c’est dire ! Cette chanson, écoutée sur Youtube au hasard de mes pérégrinations Internetesques, m’a fait acheter cet album qui vaut bien son pesant de couronnes suédoises (Malheureusement, il n’est pas encore sorti en galette noire, mais cela ne saurait tarder, au vu de l’habitude du groupe de rééditer ses créations sur le noble support).

En bref, cet album est une pure merveille. Je n’ai pas d’autres mots pour exprimer mon ressenti après une bonne quarantaine d’écoutes. Månegarm mérite à mes yeux une place au panthéon des groupes de metal folk, aux côtés de Bathory, de Primordial et de Cruachan, et cet album figure maintenant dans mon Hall of Fame !

Hail Månegarm, Hail Sverige !

C’était Khazou, pour Considérations sans importance, en direct des contrées Nordiques, en attendant la prochaine nuit !


%d blogueurs aiment cette page :