Un billet violent, aux illustration très très chaudes. Mineurs go home.
Pense à lire ce billet jusqu’au bout si tu le démarres, j’y ai ajouté un petit édito.
Un billet violent, aux illustration très très chaudes. Mineurs go home.
Pense à lire ce billet jusqu’au bout si tu le démarres, j’y ai ajouté un petit édito.
Nos familles ne sont pas reconnues, nos couples non plus, on ne peut pas donner notre sang mais sinon c’est cool d’être homo en france
Étant donné que je conseille toujours de passer à Linux, y compris (et surtout) quand on a pas trois notions d’informatique, j’ai pensé que j’allais filer un petit coup de main aux newbies qui voudraient se lancer.
Comme toujours, je conseille Ubuntu dans ce genre de cas, Ubuntu, la distro des boulets, la distro des gens qui ne veulent pas se faire chier, le Linux pour les nuls, la preuve que ceux qui vous disent que Linux c’est pour les roxxorz sont des incompétents ou des menteurs.
Toutefois, pour des habitués de Windows ou de MacOS, il peut parfois sembler difficile de lire certains fichiers audios, videos ou bien des DVD. Pas de panique, grâce à Medibuntu, on a la solution.
Le problème d’Ubuntu et du logiciel libre, c’est que dans trop de pays encore, les codecs libres sont illégaux (Pas chez nous, rassurez vous !), obligeant ainsi les utilisateurs à se soumettre aux diktats injustes des éditeurs de logiciels propriétaires. Medibuntu consiste en une entité séparée de Canonical (la multinationale qui promeut, maintient et diffuse Ubuntu), un dépôt où sont stockés ces codecs libres à disposition des utilisateurs.
Étape 1: installer Medibuntu.
Je vais essayer de vous montrer simplement comment installer ce dépôt pour pouvoir profiter de tous les codecs indispensables. Pour ce faire, on va ouvrir un terminal afin de pouvoir y entrer les lignes de commande nécessaires [Applications > Accessoires > Terminal] et surtout, si vous les avez ouverts, fermez Synaptic et la Logithèque Ubuntu. Il y a cinq commandes à taper successivement, que je vais vous indiquer afin, par exemple, de les copier/coller dans le terminal avant de le décortiquer pour vous.
NB: pour coller une commande dans le terminal, le raccourci clavier n’est pas Ctrl+V mais Ctrl+Maj+V
sudo wget http://www.medibuntu.org/sources.list.d/`lsb_release -cs`.list --output-document=/etc/apt/sources.list.d/medibuntu.list sudo wget -q http://packages.medibuntu.org/medibuntu-key.gpg -O- | sudo apt-key add - sudo apt-get -q update sudo apt-get --yes -q --allow-unauthenticated install medibuntu-keyring sudo apt-get -q update
Après la première commande, le système devrait vous demander d’entrer votre mot de passe. Faites le. Pas d’inquiétude, il est normal qu’aucun caractère ne s’affiche lors de la frappe du mot de passe, il s’agit d’une sécurité permettant qu’une personne mal intentionnée puisse lire le nombre de caractères de votre mot de passe lors de la frappe pour ensuite le déduire.
Si peu vous importe comment fonctionne votre ordinateur, passez les quelques paragraphes qui suivent et sautez directement à l’étape 2. Si au contraire, vous aimeriez savoir ce que font ces commandes, ceux-ci sont pour vous.
Toutes les commandes commencent par sudo ce qui signifie que vous effectuez une tache d’administration. Sudo est l’acronyme de super user do, soit super-utilisateur exécute. Elle permet à certains utilisateurs (dont vous si vous êtes l’utilisateur principal défini lors de l’installation de Linux sur votre ordinateur) d’exécuter certaines commandes qui ne peuvent normalement être exécutées que par le super-utilisateur. C’est un verrou de sécurité. Évitez d’utiliser sudo si vous ne savez pas ce que vous faites ou si vous n’avez qu’une confiance modérée envers la personne qui vous conseille son utilisation. Une mauvaise utilisation est potentiellement fatale.
Pour les commandes 1 et 2, wget est un utilitaire qui permet de télécharger des fichiers sur internet quand on connait leur URL. Comme vous pouvez le voir en examinant l’argument de la commande, il s’agit de télécharger de fichiers en provenance du dépôt Medibuntu. Dans la première commande, il s’agit de télécharger un fichier d’index, et de le placer dans le fichier de configuration /etc/apt/sources.list.d/medibuntu.list qui servira à la gestion du dépôt par le système alors que dans le second cas, il s’agit du téléchargement d’une clef GPG. Celle-ci sert à sécuriser les échanges avec le dépôt pour les commandes à venir.
La commande 3 est une simple synchronisation des index locaux avec les index des dépôts. En clair, les index stockés sur votre ordinateur ne prennent pas encore la présence du nouveau dépôt, ce qui empêcherait de l’utiliser. Cette commande corrige cela.
La commande 4 installe un paquet depuis Medibuntu. Pour ce faire, vous avez besoin d’autoriser une installation non authentifiée. Je vais vous expliquer pourquoi c’est dangereux, et pourquoi vous pouvez le faire dans ce cas précis. Les dépôts sont protégés par un cryptage asymétrique: une clef privé et une clef publique. Si les dépôts étaient compromis, un message d’erreur vous préviendrait alors des dangers d’installer un paquet en provenance de ce dépôt et vous en empêcherait, à moins de spécifier explicitement votre volonté d’utiliser une connexion non authentifiée (à vos risques et périls). Voici pourquoi vous pouvez le faire dans ce cas précis: le paquet que vous installez ici s’appelle medibuntu-keyring, il s’agit donc du trousseau de clefs protégeant Medibuntu et sans lequel vous ne pouvez pas utiliser le dépôt de façon sûre.
Ce cas de figure (l’installation d’un trousseau de clefs) est le seul où vous devriez autoriser une installation non-authentifiée, pour des raisons évidentes de sûreté informatique. Et avant de lancer une telle installation, prenez le temps de vérifier le statut de sécurité du dépôt concerné via différents vecteurs (site officiel, page facebook, compte twitter…). S’il devait être compromis, ceux-ci ne sauraient manquer de vous en avertir.
La commande 5 est une nouvelle mise à jour des index, comme à la commande trois.
Étape 2: installation des codecs
Une fois le paquet installé, vous pouvez clore votre terminal en fermant la fenêtre, en tapant la commande exit ou en utilisant le raccourci Ctrl+D.
Il va maintenant s’agir d’installer les paquets qui vous permettront d’écouter votre musique préférée, ou bien de voir vos films favoris.
Pour cela, nous allons utiliser Synaptic [Système > Administration > Gestionnaire de paquets Synaptic]. Pour lire les DVD, il vous faudra installer VLC (le paquet s’appelle vlc) ainsi que la librairie libdvdcss2. Pour les autres médias, les greffons GStreamer sont amplement suffisants. Lancez une recherche rapide dans Synaptic en utilisant le mot clef GStreamer, et sélectionnez ceux qui vous semble les plus appropriés. Je recommande les paquets suivants: gstreamer0.10-plugins-base gstreamer0.10-plugins-good gstreamer0.10-plugins-bad et enfin gstreamer0.10-plugins-ugly. Vous devriez dès lors pouvoir lire tous les fichiers médias standards.
Source:
Comme je le dis dans mon article, il peut être dangereux d’utiliser sudo quand on ne sait pas ce que l’on fait ou que l’ona une confiance modérée envers son interlocuteur. Ainsi, toutes les commandes présentées dans cet article sont issues de la documentation francophone officielle de Medibuntu.
Encore une histoire de fesses, mais cette fois-ci, elle est vraie. Toujours le même avertissement, on ne clique pas si on est mineur ou si on n’aime pas les horreurs sexuelles.
Une histoire érotique illustrée, alors le bla blah d’usage, on ne clique pas si on est mineur ou si on est offensé par les description crue et toussa toussa…