Le goût du Citron

Je n’ai jamais compris la façon dont les gens utilisent le citron.

Le citron, c’est vachement bon, c’est vrai. Mais seul. Hors pamplemousse, toute association à base de citron est vouée à l’échec, sans possibilité de retour. Ou alors en sorbet peut-être, à condition de ne pas y aller trop lourd sur le sucre. Parce qu’il n’y a rien de plus dégueulasse que le citron sucré.

Le citron sucré, c’est un peu comme celui qui mangerait du chocolat noir sans prendre du 90% (minimum) de cacao. Tu n’as plus cette saveur amère (dans le cas du chocolat hein) qui est, au final, le seul intérêt du chocolat noir sur le chocolat au lait. Mais c’est du noir, alors tu n’as plus ce côté gras et sucré et complètement étouffant qui fait tout l’intérêt du chocolat s’il n’est pas amer. Et ben le citron sucré, c’est pareil. Le citron sucré c’est pourri du cul.

Ce goût acide qui t’arrache un hissss reptilien de douleur et de plaisir mêlés.

Je n’ai jamais compris ces gens qui arrosent allègrement leur poisson de citron ou même pire, ces énergumènes, mâles et femelles, qui cuisent le citron pour accompagner leur repas écaillé, quand seul le vinaigre est à même d’apporter acidité et saveur à la chair aquatique. Le citron hait le poisson, qui le lui rend bien.

Et tant qu’on en est à parler de citron et de vinaigre, si tu fais partie de ces gens qui ajoutent du citron, en zeste ou pressé, à leur vinaigrette pour accompagner salades, légumes, huitres et autres fruits de mer, accepte cette corde que je t’offre avec plaisir, et pends-toi sous un chêne, de préférence centenaire et solitaire.

Car en définitive, la chair acide du citron est jalouse. Elle ne te partage pas avec un autre met, elle ne t’aime que si elle est la seule sur ta papille. Son zeste amer est moins exclusif, mais au moins aussi exigeant. C’est un aigri, qui n’aime que l’amertume.


Vote (in)utile

Avant toute chose, pardon pour le mauvais jeu de mot.

Je n’ai jamais caché mes sympathies communistes (euphémisme: j’ai un portrait géant de Staline au dessus de mon lit), mais j’ai envisagé, le temps d’un instant, de tomber dans le piège du vote utile. Le vote utile cet argument fallacieux avancé par le PS, qui consiste à dire que les votes de la gauche ne doivent pas s’éparpiller comme en 2002, pour éviter à nouveau que l’extrême droite se retrouve au second tour de notre présidentielle.

Le vote utile est donc un déni de démocratie, annihilant le débat d’idées pour le remplacer par un « c’est nous les plus forts à gauche, il faut voter pour nous, point ». Malgré mon mépris pour ce genre de débat, j’ai envisagé le vote utile, parce que je me rappelais de 2002, quand j’ai vu apparaitre, horrifié, avec toute ma famille, la tête de Jean-Marie Le Pen à vingt heures, ce 21 avril. A l’époque, j’avais 13 ans, trop jeune pour voter, pas assez pour ne pas m’en souvenir 5 ans plus tard en 2007. J’avais donc voté, la mort dans l’âme, pour Ségolène Royal (je mens: à l’époque je n’étais pas assez formé politiquement, et encore très bipolaire, pour m’en rendre compte).

Cette année, j’étais bien décidé à ne pas me laisser avoir cependant. J’ai un parti qui reprend du poil de la bête (le PCF), qui s’est choisi un candidat charismatique (Jean-Luc Mélenchon), capable de nous emmener très loin avec le Front de Gauche, même si je n’adhère pas intégralement à ses idées. Keuwah ? Un vote sans adhésion d’idées ? Oui et non. Oui, parce que Mélenchon n’est pas communiste et que dans l’idéal, j’aurais préféré un candidat communiste. Mais non, parce que c’est le candidat que nous, militants communistes, nous sommes choisi pour nous représenter, parce qu’il est le plus proche de nos idées, parce qu’il porte beaucoup de nos revendications, parce qu’il est le seul à vouloir défendre une idée socialiste de la France (rappelons que le communisme ne s’instaure pas, il est un but lointain et flou que même Marx et Lénine ne savent pas définir concrètement, et qui s’atteint petit à petit, en modifiant progressivement un système socialiste). Mais assez d’encenser Mélenchon (surtout après l’avoir descendu en flammes il y a un peu plus d’un an), on n’est pas là pour parler de ça.

Non, on est là pour parler de ce vote utile qu’on nous vend depuis le début de la campagne, et par lequel bon nombre de personnes peu ou pas formées politiquement vont se faire avoir.

Mais il y a autre chose. Jusqu’à peu, Marine Le Pen était bien placée dans les sondages. Très bien placée. Et surtout, en quatrième place, on retrouvait François Bayrou. L’appel au vote utile, s’il n’était pas légitime, était au moins compréhensible, parce qu’alors, l’absence de François Hollande au second tour signifiait la présence de Marine Le Pen, mais la popularité de Nicolas Sarkozy à droite aurait aussi pu signifier un second tour Hollande/Le Pen, moins probable, mais envisageable. Mais depuis quelques jours, une ou deux semaines, Mélenchon monte, monte, monte, très vite, presque en exponentielle, et les derniers sondage le donnent devant Marine Le Pen, ou dans le pire des cas, au coude à coude avec elle. Mélenchon n’est donc, conséquence logique, plus une menace pour la présence d’un candidat de gauche au second tour (même si, personnellement, j’ai du mal à considérer Hollande comme un candidat de gauche). Parce qu’avec Mélenchon en troisième homme, le pire scénario possible pour la gauche, c’est un second tour Hollande/Sarkozy.

Malgré cela, les candidats de gauche s’obstinent à lui taper dessus, notamment chez EELV (quoiqu’avec les dernières déclarations de Duflot et Cohn-Bendit sur la privatisation des services publics, comme la SNCF, on peut difficilement voir les Verts comme un parti classé à gauche). Le PS continue de jouer la carte du vote utile, prouvant qu’avec celle-ci, il n’a rien de plus à offrir qu’un grand foutage de gueule général.

Alors pitié, votez qui vous voulez, mais ne votez pas utile.


Henri

Avec un i, pas un y.

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Henri était le mari de Brigitte. Brigitte et Henri étaient nos voisins du dessus quand on habitait dans un appartement il y a, pfiou, presque vingt ans. Brigitte et Henri sont (pas tellement) naturellement devenus des amis de mes parents, et puis plus tard, de moi aussi un peu. Surtout Henri. Comment vous raconter Henri ? Chronologiquement peut être ? Je vais essayer.

Henri était fumeur, gros fumeur, alors naturellement, il sortait souvent sur le balcon. Souvent, je passais la tête par la fenêtre et j’appelais « Henri ? ». Et souvent il répondait « Qu’est-ce qu’il y a Antoine ? » Alors je disais bonjour, et il discutait cinq minutes avec moi, de balcon à balcon, comme on discute avec un enfant de même pas (mais presque) quatre ou cinq ans. J’aimais beaucoup Henri, et aussi quand on allait manger chez eux, ou que Brigitte et Henri et leurs filles venaient manger à la maison. Et puis on a déménagé, donc on les voyait moins souvent, mais on continuait de les voir, et j’aimais bien.

Moi je le savais pas, mais Henri buvait beaucoup. A tel point qu’un jour Brigitte est partie avec ses filles en disant qu’elles reviendraient quand la bouteille serait vide. Ça a pris quelques années, et pas mal d’aide de Brigitte aussi, mais Henri a quitté la bouteille et c’était chouette parce que du coup, je revoyais Henri quand on allait chez Brigitte, ou que Brigitte venait à la maison.

Henri, il m’a donné le goût de pas mal de chose, mais aussi et surtout de Gainsbourg, grand buveur devant l’éternel, mais surtout grand poète. C’est surtout pour ça qu’Henri l’aimait, le Serge, et moi aussi. D’où la bande son de ce billet.

Quand j’étais petit, mon papa m’a appris a joué aux échecs, et quand j’en avais marre de me faire battre par mon père, j’allais me faire battre par Henri. Et ça a continué longtemps.

Et puis comme Brigitte et Henri étaient très proches de mes parents, ils se rendaient mutuellement service. Comme par exemple m’offrir un toit l’espace d’un week-end parce que je partais en Ecosse quelques jours après qu’ils partent eux même, ailleurs. Et puis j’aimais bien Henri parce qu’il était un peu agoraphobe et que moi je n’aime pas trop sortir de ma comfort zone pour rencontrer d’autres personnes, donc à chaque fois qu’on était chez eux et qu’il y avait du monde, on se retrouvait dans notre coin et on rigolait ensemble, même si j’avais même pas quinze ans et lui plus du triple. J’avais l’impression d’être un adulte, c’était chouette.

Il y a deux ans à peu près, Henri a commencé à aller mal, genre pas bien du tout et puis on a vite su que c’était un cancer. Henri, il était un peu chiant parce qu’il voulait pas qu’on vienne le voir, ni chez lui, ni à l’hôpital pendant les séances de chimio. Mais je suis resté en contact et on jouait aux échecs par e-mail ou par SMS. J’avais mon plateau sur mon bureau et je bougeais mes pièces, et les siennes aussi du coup, une, deux, trois fois par jour, aux rythme des messages. Parfois moins souvent quand ça n’allait pas.

Et puis vers la fin de septembre quand on pensait que ça commençait à aller mieux, tout s’est dégradé, très vite, très fort et un matin, alors que je sortais du métro en allant à l’université je reçois un coup de téléphone de ma mère. Brigitte vient de l’appeler. Henri vient de mourir. Il faisait beau. Je me suis assis par terre et je suis resté là une heure à retourner ça dans ma tête et à essayer de réaliser, et puis je suis allé en cours, et puis après ça au travail. Et je faisais comme si de rien n’était mais dedans moi, c’était le bordel. Je savais que ça n’allait pas, mais ça, je ne m’y attendais pas. C’est con comme ça surprend la mort. Et puis je m’en suis voulu de ne pas avoir insisté auprès d’Henri pour qu’il veuille bien que je lui rende visite, parce qu’à ce moment là, ça faisait un an que je ne l’avais pas vu. Quand je suis allé chez lui pour voir son corps, je l’ai à peine reconnu, et j’ai fondu en larmes. Pas juste pleuré, non, vraiment fondu en larme, comme un gamin qui a pris une claque et qui ne comprend pas pourquoi. Et puis après j’ai éclaté de rire sous mes larmes et ma mère m’a regardé un peu bizarrement. Parce qu’Henri, ça l’aurait bien fait rigoler s’il m’avait vu je crois.

Son corps m’arrache enfin les râles du plaisir, et mon dernier soupir…


Tant Pis

Bon. Ce billet n’a pas tellement d’autre but que de vous faire savoir que je suis bien vivant (pour ceux que ça intéresse, et désolé pour ceux qui espéraient le contraire). Je n’ai rien écrit depuis trois mois, certes. Pourtant, ça n’étaient pas les occasions qui manquaient.

Primaires socialistes, auxquelles je n’ai pas voté. Contrairement au PS, je suis socialiste (tu sais, les socialistes de 36 et d’avant, ceux qui avaient Marx et Lénine comme modèle, aujourd’hui on dit communiste, mais c’est du pinaillage), je ne me sentais donc pas légitime pour participer à ces primaires. Il y avait aussi le fait que je ne voulais pas donner un seul de mes euros à ce parti. Et enfin, le problème de la signature de la charte d’adhésion aux valeurs de la gauche. En soi, j’y adhère, mais qu’un parti comme le PS me demande de signer un tel papier pour me laisser voter, je trouve ça fort de café. Le gauchisme, maladie infantile du communisme écrivait Lénine. Tant pis.

J’ai beaucoup tweeté en fait, et la plupart de mes agressions politiques depuis la rentrée se sont faites en tranches de 140 caractères, parfois avec les (x/y) de rigueur, et je te rappelle que si tu n’as pas peur de te faire envahir sous un flot quasi-permanent de conneries inutiles et de private jokes incompréhensibles, tu trouveras (peut être) deux ou trois brèves intéressantes sur ma page twitter. Ceux qui nous suivent tous les deux ont peut être pu me voir moquer sauvagement @Charlyescp, un odieux capitaliste auto-proclamé, quoi que pour avoir regardé sa page twitter en détail, il ne fait pas partie de 1% (pour reprendre la rhétorique des indignés américains) et joue donc contre son propre camp. Il n’en a juste pas (encore) conscience. En gros, pour résumer la chose, il a réagi assez peu finement à une pique balancée à la cantonnade, suggerant que je sois un grand admirateur de Caucescu, ou d’autres sombres dictateurs du même acabit, rouge autoproclamés. Au fait, le mÔssieur râlait parce que comme je ne le suivais pas, il ne pouvait pas m’envoyer de DM pour me prouver que j’avais tort d’être un rouge. Bon, débattre de ce genre de choses, pour moi, c’est en public, tant qu’à faire. Mais une fois que je lui ai envoyé mon adresse e-mail (considerationssansimportance@gmail.com si quelqu’un veut m’envoyer une lettre d’insultes), il a fait le mort. Tant pis.

Sur facebook, j’ai râlé contre Michel Onfray. J’aimais bien Michel Onfray avant. Principalement parce qu’il est anticlérical et que les curés, moi, je peux pas les empaffer. Enfin, je dis les curés, mais c’est la même choses pour tous les imams et tous les rabbins hein. Je suis pas sectaire. Mais quand on donne dans le révisionnisme, et qu’on t’explique tranquillement que les communistes en général, et Guy Môquet en particulier, avant 41 donne dans la collaboration avec les nazis, je débloque un peu. Tout ça pour dire qu’une autre de mes idoles passe de vie à trépas et part rejoindre la fange en décomposition des trous du culs victimes de mon mépris ou de ma haine dénuée de respect, au choix. Tant pis.

J’ai pas dit grand chose sur Charly Hebdo et son numéro de la semaine dernière, sinon que j’ai spammé les commentaires islamistes sur la page facebook par un vers de l’Internationale que j’aime beaucoup: «Ni Dieu, ni César, ni Tribun». Et je pensais avoir retweeté un billet d’un éditorialiste Tunisien qui disait tout le bien qu’il pensait de Charlie Hebdo (pas beaucoup) et celui des fous de Dieu abrutis responsables du bûcher (encore moins) mais en fait, non. Le billet était génial, mais je ne remet plus la main dessus. Tant pis.

Tout ça pour dire que j’ai beau avoir été relativement actifs ces trois derniers mois, à différents points de vue, je n’ai rien produit qui vaille la peine d’être publié ici. Tant pis.

 


Censure et modération…

Je lisais (un peu en diagonale, certes) ce flux de discussion sur google plus: https://plus.google.com/107450623253376854424/posts/PCBqEUamLwi

Pour résumer rapidement, suite à une vanne de Jean-Troll Sartre (aka La Question) démarre une discussion entre lui-même, @mixbeat (principalement) et d’autres. @mixbeat (aka Carl Zéphir, aka Carl de Canada), si tu veux, c’est le compte le plus haï de la twittosphère francophone. Enfin c’était. Parce que mixbeat a été « censuré » (avec des guillemets) et son compte a été suspendu par twitter. Enfin, son compte… Ses comptes plutôt. Son compte principale avec lequel il bashait et trashait sur tout et n’importe quoi, et aussi ses autres comptes, ceux de ses « amis » qu’il utilisait pour faire vivre la pseudo-communauté de son site (et qui en réalité servaient surtout à insulter tout le monde) mais aussi si on l’en croit, des comptes qui n’avaient rien à voir avec le personnage de mixbeat.

Mixbeat hurle donc, et d’une certaine façon, c’est compréhensible (et même, partiellement exact), à la censure. La discussion prend un tour intéressant au début, notamment quand il explique qu’il est injuste de la part de twitter de censurer les comptes non liés à la sphère mixbeat. Malheureusement, très vite, la discussion tourne au flame war et il se retrouve à insulter (et à se faire insulter par) ses détracteurs. Il se pose en victime de censure et accuse Jean-Troll Sartre de partialité parce que ce dernier a supprimé un message diffamatoire, alors qu’il laisse d’autres messages agressifs envers mixbeat. Il dit que Jean-Troll le censure également et laisse passer des messages diffamatoires à son encontre. Seuls problème, les message en question ne le sont pas, ils rappellent un fait réel: mixbeat a été plusieurs fois condamné par la justice. C’est vrai, absolument pas diffamatoire et les tribunaux confirmeront au besoin.

Il devient assez ridicule ensuite en faisant un parallèle avec la censure de la République Populaire de Chine. Il y dit, en gros, que twitter est hypocrite, parce qu’il censure mixbeat d’un côté, et de l’autre côté se glorifie d’offrir une tribune à un ou des cyber dissidents chinois. Ridicule, je m’explique.

La censure, en France et ailleurs, existe. Elle n’est pas nécessairement mauvaise et s’applique dans le cadre de la loi. Elle est l’un des modérateurs de la liberté d’expression. En France, elle est faite à posteriori, c’est à dire que n’importe qui peut dire n’importe quoi, mais doit ensuite assumer ses propos s’ils sont contraires à la loi. En RPC au contraire, elle est faite à priori, c’est à dire que les publications sont filtrées. Aux États-Unis, elle est quasiment inexistante, c’est à dire que n’importe qui peut dire quasiment n’importe quoi sans craindre d’être poursuivi. Le modèle utilisé par la Chine est problématique car interdit l’expression des idées contraires à celles du censeur. En démocratie, ce modèle serait moins problématique, mais poserait alors une question de moyens. Le modèle américain est lui, trop permissif : des groupes comme le KKK ou des mouvements néo-nazis existent et s’expriment quasi librement. Le modèle français est une sorte de juste milieu, qui dépend néanmoins de la législation qui doit être à la fois suffisamment souple pour permettre l’expression et rigide pour interdire les dérives.

Donc la censure en France existe, et mixbeat a effectivement été touché par la censure puisqu’il a été condamné par les tribunaux pour ses propos. Mais là où la comparaison avec la RPC est ridicule, c’est parce qu’elle est abusive. La RPC est un État, une dictature et que la censure que cet État applique est un problème, car elle empêche la liberté d’expression. En revanche, twitter est une entité privée, qui propose un service à ses utilisateurs. Mais contrairement aux chinois qui sont coincés en Chine, les utilisateurs de twitter ont la possibilité de ne pas accepter les conditions imposées par twitter pour l’utilisation de ce service. Ils ont le droit d’utiliser un autre service, voire pourquoi pas, de créer leur propre media sur internet pour s’exprimer et c’est relativement peut cher. Des services comme dyn-dns.org permettent d’héberger un site web (un vrai site, pas un truc moche avec les bandeaux ifrance ou orange en en-tête) sur son propre ordinateur et d’avoir un nom de domaine (ou de sous-domaine) à partir de 0€ par an. Oui, oui, gratuitement. À partir de là, se comparer à un cyber dissident quand on se fait éjecter d’un service (qui n’est pas obligatoire, je le rappelle) parce qu’on ne respecte pas les conditions d’utilisation (ce qu’on s’est pourtant engagé à faire) est indécent et ridicule.

Encore une fois, mixbeat se discrédite lui même…

NB: Pour rappel, mixbeat (ou plutôt Carl Zéphir) a été plusieurs fois condamné par la justice française à cause de ses propos et récidivait régulièrement, en toute conscience de ses actes, en défiant les personnes qu’il ciblait de porter plainte, sa non-solvabilité le mettant de facto à l’abri de toute sanction réelle. Propos racistes, homophobes, diffamation, tout y passait.


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